"Musique qui se tisse en même temps qu’elle se défait, épure, déchirure estompée.
Dans le lyrisme désenchanté de Fabrizio Bozzi Fenu résonne l’Italie des années de plomb. Marcher encore sous le soleil... Au loin, quel est cet embrasement ? Crépuscule ou lueur d’aube nouvelle?"